JOURNAL D’UN VOYAGE EN AMÉRIQUE

La liberté politique est précieuse pour Morris Birkberk. C’est ce manque de liberté qui poussa ce fermier anglais progressiste à partir en quête d’une autre terre dans le nouveau monde et c’est aussi cet idéal qui fera de lui un fervent abolitionniste.

Destiné à informer ses proches ainsi que ceux qui voudraient à leur tour émigrer, le journal de Morris Birkberk commence en Virginie le 26 avril 1817 et se termine en août 1818, quelques 1000 km plus tard, dans les Appalaches. C’est le récit très pragmatique d’un pionnier à la recherche du meilleur emplacement pour établir une ferme. Pour chacune des étapes de son voyage, il nous livre ses commentaires sur la qualité des sols, sur les raisons des succès ou des échecs des pionniers qui s’y sont installés ou sur l’organisation des villes et des sociétés qui s’y sont constituées. On lira ce journal pour la foule de détails concrets qu’il recèle sur le quotidien des pionniers de l’époque et pour les analyses politiques de Birkberk, dont l’engagement pour l’abolition de l’esclavage contribuera à faire basculer l’Illinois dans le camp des anti-esclavagistes.

 

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