WILLA CATHER : LA TRILOGIE DE LA PRAIRIE

Les romans que Willa Cather a situé dans la prairie, à l’époque de la conquête de l’Ouest, sont largement inspirés de ce qu’elle a vécu enfant. Il en résulte une galerie de personnages pittoresques, plus vrais que nature.

the song of the lark

The Song of the Lark : L’avènement d’une artiste née dans les grandes plaines de l’Ouest américain.

(publié en français sous le titre Le Chant de l’alouette chez « Rivages poche »)

Ce livre raconte la vie de Thea Kronborg, depuis ses jeunes années passées dans une petite ville du Colorado jusqu’à ses voyages en Europe en tant que chanteuse d’opéra acclamée.

Willa Cather nous offre ici ses plus belles descriptions de la vaste prairie et des incroyables formations rocheuses de l’Ouest, montrant ainsi que la nature est une véritable source d’inspiration pour l’artiste. Ce livre parle donc de l’ avènement d’une artiste née loin des grandes métropoles, de la joie procurée par l’art mais aussi des peines et de la solitude générées par un tel don.

O’Pioneers : un aperçu du quotidien des pionniers

o pioneers

O’Pioneers est le premier romain de la trilogie de la grande prairie. Il met en scène l’héroïne féministe Alexandra Bergson, fille aînée d’une famille d’émigrés suédois, qui à la mort de son père réussira à faire prospérer et à développer la ferme familiale sur un territoire où beaucoup de voisins avaient échoué.

Dans une interview donnée au magazine Bookman, Willa Cather reconnaît qu’elle avait « décidé de ne pas ‘écrire’ mais de s’abandonner au plaisir de se retrouver la mémoire des gens et des lieux qu’elle avait oublié. »

Lauréate du prix Pulitzer en 1923, elle est notamment reconnue pour avoir su écrire sur les gens ordinaires avec le même franc-parler que celui du Nebraska de son enfance.

My Ántonia 

mon antonia

Publié en 1918, c’est le dernier opus de la trilogie. Nous sommes toujours dans les grandes plaines du Nebraska et Jim Burden et Antonia Shimerda sont arrivés par le même train à Black Hawk. Jim a alors 10 ans, il vient de Virginie et Antonia, fille d’une famille d’immigrés tchèques, est un peu plus âgée. Le récit est celui de Jim Burden. C’est l’histoire de son amitié avec la jeune Antonia, et de leurs destins très différents.

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